CONCOURS ÉTUDIANTS – Découvrez les lauréats des concours 2021

Publié le 23 juin 2021 Culture

Les lauréats des concours étudiants 2020-2021 ont été désignés !
Découvrez ci-dessous leurs noms et leurs travaux présentés pour :

LES LAURÉATS DU CONCOURS DE BD

Sur le thème « 2050 » cette année, découvrez les 3 talentueux lauréats et consultez leurs planches de bandes dessinées !

1er prix – « meet your soulmate » – de camille favaro

De l’académie Brassart-Delcourt – consulter la BD

2E PRIX – « avenir moisi » – D’alex adamiak

De l’Ecole nationale supérieure des Arts décoratifs ( ENSAD) – consulter la BD

3E PRIX – « fractur » – de Thomas Choiselat-Meyohas

De l’Université Paris-Descartes – consulter la BD

Camille Favaro et Alex Admiak iront présenter leurs planches au jury du concours national !

LES LAURÉATS Du concours de nouvelle

Sur le thème « 2050 » cette année, découvrez les 3 talentueux lauréats et consultez leurs écrits !

1er prix – « l’été indien » – de lucie cheylan

de Sorbonne Université – lire la nouvelle

2E PRIX – « rêves étouffés » – DE guillaume johannes

de Sciences Po Paris – lire la nouvelle 

3e PRIX – « (r)evolution » – D’ALEKSIEN MERY

De Sorbonne Nouvelle – lire la nouvelle

Lucie Cheylan et Guillaume Johannes iront présenter leurs nouvelles au jury national du concours, organisé par le Crous de Lille !

les lauréats de danse avec ton crous

Sur thème libre cette année, les 3 lauréats de cette édition 2020-2021 ont été désignés les 12 avril et 3 mai dernier, par un jury de professionnels.

Découvrez les 3 talentueux lauréats et visionnez leur travail chorégraphique !

1ER PRIX – « MESSAGE 5 HEVDEL KAL » – de thomas brena

en 1ère année – Rencontres Internationales de Danse Contemporaine (RIDC)

Cliquez pour visionner la vidéo

2e prix – « 4 secondes » – de noura azoury

en 1ère année – Sorbonne Université – Médecine 

3e prix – « spleen » – de léo merrien

en 1ère année – Interprète Danse contemporaine – Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP)

Thomas BRENA et Noura AZOURY iront présenter leurs travaux au jury national, ce dernier trimestre 2021.

La Compagnie Chôra avait remporté la précédente édition de « Danse avec ton Crous », avec son projet intitulé « Système » : dans le cadre du partenariat entre le Crous de Paris et le Centre National de la Danse, la Compagnie a été invitée à participer à une semaine de workshops, pour la manifestation Camping.

Les lauréats du tremplin musical Pulsations

Choisis par un jury de professionnels de la musique (compositeur-auteur-interprète), les lauréats sont au nombre de 3. Trois artistes, trois genres musicaux… Découvrez ces trois talents-lauréats et leurs univers.

1ER PRIX – GRECOFUTURISME DE MONIKA KAMPASELE – JAZZ, MUSIQUES DU MONDE

Grecofuturisme est un projet musical mené par la chanteuse gréco-congolaise Monika Kabasele, qui l’a créé  à l’issue d’un séjour Erasmus  en 2019 en France. Le projet a l’objectif de créer un son multiculturel, qui s’intéresse aux musiques du Congo, de Grèce, ainsi qu’au jazz. Le projet tente aussi de réunir sons  traditionnels et instruments électroniques afin de mêler traditions  et technologies modernes. Les musiciens sont régulièrement: Dexter Goldberg (piano), Cyril Drapé (contrebasse et basse), Jean-Baptiste Pinet (batterie). Le groupe est parfois accompagné d’ un invité : Matthieu Barjolin (guitare), ou d’un percussionniste.

2E PRIX – BARTU ELCI OZSOY – MUSIQUE CLASSIQUE

Bartu Elci-Ozsoy a fait ses débuts à Paris en dirigeant sa 1ère Symphonie, qu’il a intitulée « Il était une fois Paris », ainsi qu’un concert au profit de la réparation de la cathédrale Notre-Dame , et en jouant le Concerto pour violon de Mendelssohn au Théâtre des Variétés. Doté de l’oreille absolue, Bartu a dit très tôt « ma tête est pleine de musique qui attend d’être écrite » et a alors commencé à composer des morceaux de violon à cinq ans. Il finit actuellement ses études au CNSM Paris et compose régulièrement pour des évènements et participe à des collaborations artistiques.

3E PRIX – CELINE DESSBERG – POP, CHANSON

Céline Dessberg, étudiante en mongol à l’INALCO, est une auteure-interprète, musicienne et compositrice, aux influences jazz, pop, punk et shoegazing. Issue d’un mélange de culture qui caractérise son univers musical, Céline accompagne sa voix aussi bien avec des sons électroniques que des instruments acoustiques comme le piano, la guitare ou la harpe traditionnelle mongole. Ses titres doux et son rythme  lent, se voulant rassurant pour son public, portent des textes écrits en français et en anglais.

Grecofuturisme et Bartu Elci Ozsoy iront présenter leur travail au jury national du concours Pulsations !

LES LAURÉATS DU concours de théâtre

Sur thème libre cette année, découvrez les 3 talentueux lauréats et visionnez leurs créations !

1Er PRIX – « DONA MUERTE » – de JAVIER QUIJANO MORAN

de l’Université de Paris

2E PRIX – « le déménagement » – de MARTIN MONNOT

du Celsa Sorbonne Université

Découvrez une interview des metteurs en scène et la présentation de leur pièce.

3E PRIX – « le pantalon » – de chloé calvet

de l’Université de Paris

Javier Quijano Moran et Martin Monnot iront présenter leurs projets au jury national, organisé par le Crous Lorraine.

LES LAURÉATS DU CONCOURS de PHOTO

Sur le thème « 2050 » cette année, découvrez les 3 talentueux lauréats et consultez leurs créations !

1ER PRIX – « MON NOM EST PERSONNE » – DE THÉO ÉTRILLARD

2ème année – Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) | Design objet

Cliquez pour voir la photographie.

Note d’intention :

Projection anthropomorphique d’un humanoïde à l’allure futuriste et métallique né dans la « vallée de l’étrange ». Paré d’un masque, le corps brille, étincelle, sous des lumières jouant entre clair et obscure, il devient presque architecture une fois capturé. La photographie tend à s’approprier la grammaire de la distance et de la proximité, du familier et de l’étranger, du rassurant et de l’inquiétant, de la présence et de l’absence, du réel et de l’imaginaire.

2E PRIX – « LA MADONE AUX ENFANTS » – DE guillaume PHOUYBANHDYT

5ème année – Sorbonne Université | Électronique

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Note d’intention :

« La Madone aux Enfants » est une allégorie de la situation redoutée par l’être humain en 2050. L’oeuvre, inspirée par la peinture « La Madone à l’enfant » de Sassoferato, place la figure de la femme au centre de l’attention. La Madone, représentant la Terre, porte dans ses bras ce qu’il reste de l’humanité : un semblant de vie. Le plastique aura une place prépondérante à la surface de la Terre et la surpopulation, représentée par le nombre de poupées, parait inévitable. L’arrière-plan de couleur rouge ajoute également une atmosphère pesante, faisant référence au réchauffement climatique. Pourtant, on peut apercevoir une certaine douceur dans le visage de la femme, montrant la bienveillance de la Terre à l’égard de l’espèce humaine, malgré les erreurs qu’elle a pu commettre, telle une mère pardonnant son enfant.

3E PRIX – « L’exilé » – DE hugo lefevbre

3ème année – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne | Double Licence Histoire – Droit

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Note d’intention :

Un homme marche seul dans un paysage volcanique, tournant le dos à un soleil de plomb. Le manque de profondeur renforce l’impression d’enfermement du personnage, tandis qu’il avance sur la bordure d’un cratère qui dissimule la véritable ligne d’horizon. Associé au grain accentué de l’image, le noir et blanc me semblait judicieux pour capturer ce terrain accidenté, ponctué de masses rocheuses qui donnent vie à quelques ombres portées. Dans l’imaginaire collectif, des images de ce genre rappellent les premières photographies argentiques réalisées sur la surface de la Lune par les astronautes américains dans les années 1960, ce qui accentue l’impression de contempler un paysage extraterrestre. Privée de ses couleurs, la végétation devient difficilement identifiable et évoque presque de la moisissure, renforçant l’hostilité du terrain.

Cette photographie a été prise durant l’été dernier, sur le flanc sud de l’Etna. Elle me semble pourtant constituer un juste symbole de ce que pourrait être notre planète en
2050 : un monde dans lequel l’isolement domine, et dont le climat ne fait plus sens pour l’Homme, forcé au déplacement par le déchaînement des éléments. Ou peut-être cet
homme marche-t-il ailleurs, sur une planète qui reste encore à explorer ? C’est une autre interprétation possible. Dans les deux cas, un homme seul doit survivre dans un environnement hostile.

Qu’il s’agisse du sol aride de Mars, frôlé par un explorateur d’un genre nouveau, ou de celui d’une Terre gravement touchée par la désertification, cette photographie raconte autant de devenirs possibles du genre humain. Elle est comme la prophétie d’un oracle, une prédiction brumeuse, qui peut signifier le meilleur comme le pire.

mention spéciale – « ma voisine, hooper et moi » – de YASMINE MOSTEFA-KARA

Cliquez pour voir la photographie.

Note d’intention :

Quand on habite dans les immeubles, il y a une règle tacite : la proximité est telle qu’on apprend à ignorer comme on peut les gens qui vivent en face. Les voisins font partie d’un paysage qu’on adopte dans son ensemble sans chercher à en connaître les détails. L’on s’observe du coin de l’oeil sans jamais se regarder dans les yeux. Cette règle a longtemps prévalu entre ma voisine d’en face et moi. Je ne l’avais jamais regardée, je ne me suis jamais sentie regardée. Mais, avec les confinements et couvre-feu, nos rapports ont un peu changé. Elle s’est mise à passer beaucoup de temps dans son appartement. Et moi à ma fenêtre.

Quand Edward Hopper représente, au début des années 1950, la passivité à la fenêtre, il saisit une silhouette assise et seule. Mais mon statut d’étudiante et le contexte de la pandémie arrêtent toute ressemblance ici. Contre son épouse faisant face au soleil du matin, j’ai pour sujet une femme inconnue faisant dos à la nuit. Dans ma photographie, les couleurs chaudes sont pour l’extérieur. Parmi toutes ces fenêtres lumineuses se détache un carré froid, avec une lumière blanche, des murs nus et une femme. J’ai du mal à songer avec le peintre à une ouverture vers le monde extérieur : en ce moment, en ville, je ne vois à ma fenêtre que l’isolement, la solitude et l’attente. Avec la pandémie, le temps s’est étiré autant qu’il s’est accéléré. Rien ne se passe mais le temps passe. Un jour. Trois mois. Trente ans ?

Qu’en sera-t-il en 2050 ? Quelles traces aura laissé la distanciation sociale ? Pour cela, il faudrait montrer cette même photographie à l’être humain de 2050. En effet, le spectateur ne voyant pas le visage de la femme ne peut qu’essayer d’en deviner l’expression, et par là même s’y projeter : si l’image peut évoquer la lassitude, la solitude, le dénuement, elle peut aussi renvoyer au repos, à l’ordre, à la réflexion. De fait, que regarde cette femme ? A quoi pense-t-elle ? S’est-elle retournée vers la photographe qui lui a volé cette photo ?

Théo Étrillard et Guillaume Phouybanhdyt iront présenter leurs projets au jury national, organisé par le Crous Orléans-Tours.

LES LAURÉATS DU CONCOURS DE film court

Sur le thème « 2050 » cette année, découvrez les 3 talentueux lauréats et visionnez leurs créations !

1ER PRIX – « this is how the world ends » – DE louise fauroux

4ème année – Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) | Photo-vidéo

Cliquez pour découvrir le film court.

Note d’intention :

Dans un futur plus ou moins proche, et après l’apparition du virus Covid-19, il ne reste que quelques survivants sur Terre. L’indice de pollution, notamment liée à la tentative
d’éradiquer le virus, ainsi que les dégradations de la biosphère engendrée par l’hypercapitalisme ont rendu la vie terrestre insoutenable. Une société privée propose à certaines et certains privilégié.e.s d’abandonner leurs corps pour continuer à vivre à travers un monde digital identique à celui pré-covid de la fin des années 2010. Nous y suivons Ana qui vient de souscrire à Beyond Beyond.

2E PRIX – « LE POIDS DE LA TERRE EN GRAMME » – DE samia DZAIR

5ème année – Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) | Art

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Note d’intention :

Le poids de la Terre en gramme, ou 5,148×1018, part d’une envie d‘explorer un monde à la fois étranger et familier. Le thème 2050 m’as inspirée cette espèce de promenade d’introspection documentaire où en filmant des parties de mon corps, je serais capable d’établir des liaisons avec le monde tel que je l’imagine en 2050. J’ai volontairement tenté de recréer des espaces aliénés, couverts de substances à la fois familières et mystérieuses.

3E PRIX – « sur la lune tout ira mieux » – DE salomé casez

1ère année – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne | Art

Cliquez pour découvrir le film court.

Note d’intention :

Le nombre « 2050 » m’évoque la manière dont je visualise l’avenir. En effet, imaginer ce qui pourrait advenir de notre civilisation en 2050 me met parfois face à beaucoup d’angoisses. Ces émotions provoquent chez moi une volonté d’échapper à la réalité. C’est aussi le cas du héros de mon histoire qui, enfermé dans sa solitude, s’imagine un avenir plus radieux parmi les étoiles.

Ce court métrage a été réalisé en stop motion. J’ai ainsi conçu l’intégralité des décors et la marionnette moi-même, dans le but de créer un univers à la fois poétique et palpable. J’ai fait appel au compositeur Samuel Bojanov, spécialisé en électro-acoustique. Il a su sublimer grâce à la musique et au son l’émotion que je voulais porter à l’image.

3E PRIX ex-aequo – « BULLETS DON’t go back : les balles ne rendent pas la monnaie » – DE nEAL saunier

1ère année – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne | Art

Cliquez pour découvrir le film court.

Louise Fauroux et Samia Dzair iront présenter leurs projets au jury national, organisé par le Crous Clermont-Auvergne.

Félicitations à tous les participants et rendez-vous l’année prochaine pour retrouver de nouveaux concours de la création étudiante !

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